Salut les kiki ! Comme promis lors de l’unboxing de la plutôt moyenne Business Edition de Yakuza 0, nous revoici aujourd’hui autour d’un tout nouveau chapitre du poème de la vie de Kamurocho ! Et autant gâcher la surprise dès maintenant : Ce nouveau collector Yakuza 6 : The Song of Life – After Hours Premium Edition sur Ps4 rattrape amplement le coup (du dragon) !

Annoncé en 2015 pour une sortie Nippone en 2016, puis re-annoncé en 2016 pour une sortie 2018 en Occident, ce 7eme opus, après le 0, enfonce le clou quant à l’attachement de Sega à enfin sortir des éditions physiques en dehors de leur zone de confort. Car, je le rappelle, Yakuza 5 n’est sorti qu’en téléchargement chez nous, en 2015, fin de vie de la PS3, et dans un accouchement difficile… Autant voir le verre à moitié plein, en se disant que, au moins, il fut disponible.

Et autant dire que Sega a mis les petits plats dans les grands pour ce nouvel opus, avec son tout nouveau moteur de jeu, le « Dragon Engine » (Et oui, Yakuza 0 était encore sous le moteur vieillissant des opus PS3), son scénario, ses dialogues, ses bastons, ses personnages… D’ailleurs, difficile de rester de glace devant son casting ultra luxueux, à coup de Takeshi Kitano (Aniki mon frère, Outrage, Battle Royale 1 & 2…), Tatsuya Fujiwara (Battle Royale, Death Note, Kenshin…) ou encore une palanquée de catcheurs connus et reconnus… enfin, au Japon tout du moins.

Pour le reste, on est en terrain délicieusement connu, puisque comme dans tout Yakuza qui se respecte, outre l’aventure principale basée sur les retrouvailles de Kiryu avec Haruka (et sa progéniture) qui va l’impliquer dans, une fois de plus, manigances et guerres mafieuses ; vous serez amené à réaliser tout un tas d’activités ; Karaoké, Bars à hôtesses, gestion de clans (une nouveauté), baseball, bars à chat, jeux d’arcade (avec carrément du Virtua Fighter 5, du Puyo Puyo etc…)…

Bref du Yakuza pur jus, du bon, du gros, du lourd, qui contentera tous les gourmands tant l’enrobage graphique et son cœur coulant de contenu ont été préparé avec amour… si vous tolérez la langue de Shakespeare.

Et du contenu, justement, parlons-en, puisque cette fois ci nous sommes gratifié d’une édition collector aux petits oignons, préparée spécifiquement pour l’occident dont nous allons pouvoir nous délecter jusqu’à la lie…

C’est parti pour l’unboxing de Yakuza 6 : The Song of Life – After Hours Premium Edition !

Jeu sorti le : 17 Avril 2018
Sur : PS4 (exclu)
Prix public : 89.99€
Test JV.com 18/20 : http://www.jeuxvideo.com/test/812527/yakuza-6-the-song-of-life-une-aventure-a-la-hauteur-de-la-legende.htm
Disponibilité de cette version PS4 :
Exclu Micromania : http://www.micromania.fr/yakuza-6-the-song-of-life-after-hours-premium-edition-81250.html

La boite

Ho ! La grosse boiboite ! On peut dire qu’elle est de taille correcte en effet, mesurant L= 19cm x l= 14,5cm x H= 27,5cm.
Il s’agit d’une boite très explicative et qui ne nous cache rien. En effet, dés la face avant nous sommes mis dans le bain avec une image de Kyriu, Haruka et le bébé, ce qui donne déjà tout son sens au sous titre du jeu “The Song of Life”. De plus juste en dessous, sans spoiler alert, on nous dévoile tout les goodies de cette édition (et même 3 fois, puisque rappelé sur un des côtés du fourreau ET sur le dos).

En face arrière justement, bonne surprise, tout est en Français. Takeshi Kitano rôle au milieu du visuel, agrémenté du pitch du jeu ainsi que de 3 captures in-game vantants les mérite des graphismes, combats et activités. 

En face arrière justement, bonne surprise, tout est en Français. Takeshi Kitano rôle au milieu du visuel, agrémenté du pitch du jeu ainsi que de 3 captures in-game vantants les mérite des graphismes, combats et activités.

Et comme spécifié juste quelques lignes au dessus, il s’agit d’un simple fourreau, qui, une fois enlevé, laisse apparaître la vraie boite (façon boite à chaussure)… et là, ouahou elle pue la classe! On sent en la découvrant que le fourreau n’était que la partie “marketing” de l’iceberg.

D'un noir profond, sont dessinés dessus toute l'essence du dragon de Dojima, comme souvent un rappel aux tatouages de notre héros. Magnifique. 

D’un noir profond, sont dessinés dessus toute l’essence du dragon de Dojima, comme souvent un rappel aux tatouages de notre héros. Magnifique.

Le déballage

Une fois cette boite à chaussure ouverte, point de Stan Smith, mais directement le jeu fixé dans la partie supérieure du couvercle et tous les objets de cette édition dans l'intérieur. 

Une fois cette boite à chaussure ouverte, point de Stan Smith, mais directement le jeu fixé dans la partie supérieure du couvercle et tous les objets de cette édition dans l’intérieur.

 

Il y a donc:
– Le jeu
– Des dessous de verres
– Des pierres glaçons
– Une nouvelle boite contenant les verres
– Un artbook

Les dessous de verres

Classiques. Contrairement aux sous bock du collector de Disgaea 1, on revient sur des matériaux standards, à savoir le liège. Plutôt solides, chacun des 2 exemplaires mesure environ 10cm de diamètre. Tous deux sont à l’emblème du clan Tojo, dans une alternance de blanc et de noir.

Simple, mais efficace, de beaux produits malgré tout. 

Simple, mais efficace, de beaux produits malgré tout.

Les pierres glaçons

Présentés dans un joli étui en velours, on trouve 2 pierres glaçons qui combleront toutes nos soirées arrosées avec fraîcheur. Même si cela paraît évident, je fus surpris par leur poids, assez lourd. Ces pierres mesurent 2cm de côté, et sont sérigraphiées par 2 logos différents.

Très qualitatifs, je reste cependant un peu déçu que seule une face de chaque glaçon soit décorée. 

Très qualitatifs, je reste cependant un peu déçu que seule une face de chaque glaçon soit décorée.

Les verres

Voilà le gros morceau. Car c’est bien beau d’avoir des sous bock et des glaçons si l’on a pas les verres adéquates. Et pour le coup on peut dire que nous ne pouvons être déçus !
Déjà, bon point: Ces verres sont scellés dans un packaging en polystyrène extrêmement bien ajusté pour éviter toute casse lors du transport. Tellement bien ajusté, que ça en est même un peut difficile à extraire, mais bon, il faut ce qu’il faut.

Quand aux verres en eux même, ils sont identiques. D’un format de 9cm de haut pour 7,5cm de diamètre (format de verres “classiques” du commerce”, je suis plutôt étonné de l’épaisseur du matériau. A vrai dire je m’attendais à des verres très fins, très fragiles et donc bas de gamme, mais il n’en est rien.
Comme déjà dit, les 2 verres sont identiques, et sont donc gravés de la même façon, à savoir, une fois de plus, un traditionnel dragon.

 

C'est du plus bel effet, c'est original dans son ensemble, vraiment, on ne se fout pas de nous. 

C’est du plus bel effet, c’est original dans son ensemble, vraiment, on ne se fout pas de nous.

 

Dommage qu'il n'y ai pas de numéro au fond pour connaitre notre âge (lol). 

Dommage qu’il n’y ai pas de numéro au fond pour connaitre notre âge (lol).

L’artbook

L’artbook au format A4 possède 64 pages en couleurs sur papier glacé. Il est de très bonne facture, avec une couverture rigide bien épaisse et contient tout un tas d’illustrations parfois sérieuses, parfois délurées. En effet on y retrouve autant les classiques présentations des personnages in-game, les endroits à visiter… mais aussi quelques artworks humoristiques en fan art, façon dessin, parfois crayonnés…

 

 

Extrêmement peu de texte néanmoins, mais du Français est présent. 

Extrêmement peu de texte néanmoins, mais du Français est présent.

Le jeu

Je finis rapidement avec le jeu, qui n’a rien de particulier, puisque reprenant quasi intégralement la cover du fourreau, que ce soit à l’avant ou à l’arrière. Pas de fioriture, pas de flyer de dlc éventuel, pas de flyer de garantie (quel dommage!)… Bref.

On aurait aimé un petit steelbook pour sublimer l’ensemble, mais manifestement, point trop n’en faut.

Conclusion

Comment ne pas craquer devant ce subtil breuvage qu’est ce collector et ce Yakuza 6 ? Cette édition, comme le jeu, est remplie à ras bord de contenu de qualité. Avec tous les déboires qu’il peut exister autour de cette série, on ne peut que se réjouir d’avoir enfin une reconnaissance auprès des fans, et j’ose espérer que ce n’est que le début d’une nouvelle aventure. Je me convaincs à espérer que la prochaine étape pourrait être d’avoir une console à l’effigie du dragon de Dojima, comme ce fut le cas une fois de plus sur l’archipel. Mais en attendant, consommons ce présent sans modération !